
Ce vote fait suite au travail effectué par le groupe local “end academic complicity” qui a documenté de manière détaillée les partenariats de l’université de Leipzig avec ses “homologues” israéliennes. https://akblpzuni.info/
Le rapport détaille les programmes d’échange d’étudiant.es (via le programme Erasmus, avec l’Université Ben Gurion, avec l’Université Hebraique de Jérusalem, avec l’Université de Tel Aviv…). Il détaille également des projets de recherche, notamment financés par le programme Horizon 2020, dont beaucoup sont axés sur l’archéologie.
Ces collaborations sont mises en avant sur le site de l’Université de Leipzig, et l’Université Ben Gurion est présentée comme un partenaire privilégié.
L’Université de Leipzig a tenté d’empêcher la tenue de cette Assemblée Générale – qui peut se tenir si un nombre suffisant d’étudiant.es le demande, ce qui permet que le vote représente une certaine légitimité.
Leipzig est la ville historique du mouvement Anti Deutsch, les antifa qui sont pro-Israël, et ce vote est donc une victoire, ou au moins le signe d’une tendance de fond à condamner Isräel, à ne plus laisser passer des partenariats universitaires comme des événements anodins, et à les dénoncer comme des outils de normalisation d’un État colonial, d’apartheid et génocidaire.
Mais l’expérience montre que faire plier les universités complices est une tâche difficile, et le combat ne fait que commencer pour les étudiant.es de Leipzig, sans parler des étudiant.es français qui sont encore plus loin du compte
Fracbi, 27/05/2026

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