Ce 7 mai 2026, l’ANGA (Art Not Genocide Alliance) a temporairement réussi à fermer le pavillon du génocide, laissant ses représentantEs enferméEs à l’intérieur pendant que la police encerclait l’entrée.

Des centaines de personnes se sont réunies pour dire non à l’hypocrisie et au blanchiment par la culture, le jour d’ouverture de la Biennale. Elles ont exigé des sanctions et la fin de la diplomatie culturelle avec un État qui commet les crimes les plus graves de notre génération en toute impunité, à Gaza et maintenant au Liban.

Les artistes d’In Minor Keys mobilisé·es
Un certain nombre d’artistes des pavillons nationaux ou participant à l’exposition In Minor Keys étaient présentEs à la manifestation, apportant leur soutien à l’appel de l’ANGA pour mettre fin à la normalisation du génocide à la Biennale.
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Nolan Oswald Dennis, un artiste de In Minor Keys, a prononcé un discours, en citant l’artiste décédée Koyo Kouoh à qui In Minor Keys est dédiée, qui exhortait les artistes à refuser la « cacophonie anxieuse du chaos actuel qui fait rage dans le monde » et à prendre conscience de leur pouvoir collectif.
Tabita Rezaire, une autre artiste de In Minor Keys, a prononcé un discours invoquant également la présence de Kouoh comme ancêtre de nos luttes.

par Nkgopoleng Moloi

par AGBOULA

par Oreka Omeke
